Choisir son psy - Choisir son coach
L'annuaire spécialisé des psys et des coachs
20 octobre 2017 : 1119 psys et coachs sur l'annuaire Psy et Coach
16 visiteurs connectés en ce moment

Le code de déontologie des psychanalystes

IPA, SPP, SFP, La cause Freudienne, La Fédération Freudienne de Psychanalyse (FFDP), Le coût Freudien, L'école Freudienne, Le collège clinique, le Quatrième Groupe...

La majorité des Psychanalystes en france sont adhérents ou inscrits sur l'annuaire de ces Sociétés ou Fédérations de Psychanalystes. Un Psychanalyste doit pouvoir justifier d'une formation et d'un suivi (contrôle, supervision). Un psychanalyse inscrit dans un annuaire d'une fédération qui ne met pas en place de formation et/ou de contrôle a peut-être été écarté, sanctionné, par sa fédération initiale.

Fondement éthique

Dans sa pratique professionnelle, l’éthique à laquelle se réfère tout psychanalyste s’inscrit dans la continuité des principes généraux et des valeurs définis dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Sa responsabilité est engagée dès lors qu’il entre en relation avec un patient à titre occasionnel ou régulier. Elle est engagée également vis-à-vis de ses collègues et des partenaires avec qui il travaille.

Les caractéristiques spécifiques d’une éthique psychanalytique sont liées à la relation transférentielle entre analysant et analyste. Les processus inconscients mis en jeu dans le transfert induisent une relation de dépendance de l’analysant qui perd ses défenses et ses repères habituels. Ceci demande que l’analyste soit le garant de la relation transférentielle qui, ainsi, au cours du processus analytique, va présenter un aspect dissymétrique.

Un ensemble de risques découlent de cette dissymétrie, qui peuvent être regroupés essentiellement autour de deux types de déviations : les abus de pouvoir et les passages à l’acte. Tout en respectant la singularité de l’analysant et en faisant confiance à ses capacités d’autonomie, l’analyste devra se montrer particulièrement vigilant pour repérer les risques et éviter les déviations.

Le cadre

Lors des entretiens préliminaires le psychanalyste apprécie si ses relations antérieures ou prévisibles avec le patient ou son entourage ne représentent pas un obstacle à la mise en place du travail analytique.

Au début de ce travail, le psychanalyste doit préciser clairement à l’analysant les conditions : horaires, nombre de séances hebdomadaires, honoraires..., de manière à instaurer un engagement réciproque tenant compte des possibilités de chaque partenaire.

Les changements pouvant intervenir de part et d’autre au cours du traitement sont à apprécier avec attention pour être insérés dans le travail analytique de la façon qui convient au processus en cours.

Les rapports d’argent se borneront aux honoraires professionnels.

L’analyste ne doit pas faire état de qualifications qu’il ne possède pas.

Pendant toute la durée du travail une grande réserve doit être observée quant aux relations sociales avec l’analysant, sa famille, ses proches. Quand elles se produisent sans être le fait du psychanalyste, elles requièrent même réserve et simplicité.

Après la fin du traitement, il faudra garder en mémoire la persistance de sentiments transférentiels et contre-transférentiels et faire montre de discrétion et de simplicité dans toute relation sociale avec l’analysant.

Le psychanalyste doit s’abstenir de toute relation sexuelle ou agressive avec l’analysant, sa famille, ses proches. Dans aucun domaine il ne doit abuser du statut de dépendance de l’analysant. En particulier, il ne doit pas utiliser à son profit les informations recueillies au cours de l’analyse.

De même, l’analyste en situation de superviseur ou contrôleur ne doit en aucun cas tirer avantage de sa position d’autorité pour engager une relation contraignante de nature sexuelle ou financière avec une personne dont il est ou a été le formateur.

Dans le cas du traitement d’un enfant, une vigilance particulière est requise quant aux relations avec les parents pour que celles-ci gardent pour objectif central le travail avec l’enfant.

Le psychanalyste ne doit pas poursuivre son exercice professionnel si son état physique et/ou psychique est de manière régulière gravement atteint.

La confidentialité

Le secret professionnel et la préservation de l’anonymat des analysants sont de la plus haute importance. Ils permettent l’établissement d’une relation de confiance et la sauvegarde du caractère intime de la relation transférentielle.

Dans ses communications scientifiques, le psychanalyste doit respecter impérativement l’anonymat du patient et s’exprimer avec une extrême prudence pour éviter tout risque de reconnaissance par autrui. Si l’analysant fait la demande expresse que son matériel ne soit ni utilisé ni publié, cette demande doit être respectée. Dans tous les cas, il convient de mesurer les répercussions sur l’analysant lui-même d’une communication orale ou écrite le concernant.

Le psychanalyste doit être très attentif à préserver le secret dans les contacts avec les collègues, en particulier avec ceux qui ont en traitement une personne qui a une relation de proximité avec un de ses analysants.

Les contacts avec un interlocuteur tiers à propos de l’analysant ne peuvent être envisagés qu’exceptionnellement, dans l’intérêt de l’analysant, pour sa sauvegarde et avec son consentement. Dans le cas de pratique avec les enfants et les adolescents, l’existence, la nature et les modalités de ces contacts seront précisées lors des entretiens préliminaires.

Le secret est une exigence à maintenir au-delà de la mort, que ce soit celle de l’analysant ou celle de l’analyste. Celui-ci doit prévoir ce que deviendront ses notes personnelles .

La formation initiale et continue de l’analyste

La formation est un élément essentiel à l’exercice professionnel de la psychanalyse, ceci pendant toute la durée de cet exercice. Le candidat arrivé au terme de son cursus de formation devra donc reprendre à son propre compte l’exigence de la poursuite de cette formation.

L’analyste est tenu d’être en conformité avec la législation professionnelle en vigueur

Psys et coachs à la une
Aline Chouissa
à Strasbourg

Vous êtes stressé, vous avez des peurs, des angoisses. Votre corps vous fait régulièrement souffrir, vous manquez d'énergie, de vitalité. Vous vivez la solitude, des échecs répétitifs ou vous ressentez un mal être, vous avez le sentiment de ne pas trouver de sens dans votre vie ? Quelle que soit la raison qui vous pousse à consulter, je vous propose un travail à votre rythme en fonction de vos besoins. Je vous propose un travail aussi bien verbal que corporel. Mes pratiques de référence sont la psychothérapie corporelle, la psychanalyse intégrative et l’hypnose. Par mon écoute et nos échanges vous pourrez aborder un changement, dénouer des conflits et aussi libérer l'expression de vos émotions pour retrouver un sentiment d'unité et d'authenticité. Selon les besoins et votre demande, vous vous orienterez plutôt vers des thérapies brèves ou plus longues, en individuel ou en couple. N’hésitez pas à m’appeler dans un premier temps pour discuter et commencer à cerner votre demande.

Voir sa fiche

Pour faciliter votre orientation et le choix d'un professionnel et d'une méthode de psychothérapie :