
Les troubles augmentent avec le temps passé dans la précarité © Monsoon/Photolibrary/Corbis
Les emplois à temps partiel avec un contrat à durée limitée, qui ont tendance à se multiplier en France comme dans de nombreux autres pays depuis environ deux décennies, entraînent une hausse des troubles dépressifs chez les employés. Surtout quand ils ne sont pas choisis. C'est la conclusion d'une étude sur ces emplois dits flexibles, publiée aujourd'hui dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire. Alors que des enquêtes ont déjà montré que les personnes en emploi à durée limitée (contrat à durée déterminée, intérim, contrat saisonnier) étaient plus souvent victimes de dépression, de problèmes musculosquelettiques et d'accidents du travail que celles en contrat...