HTTP://WWW.CHOISIR-SON-PSY.COM/BLOG
 Les blogs des
Psys et Coachs 
20 visiteurs connectés
http://www.choisir-son-psy.com
         
Description blog

Vous êtes sur :
http://www.choisir-son-psy.com/blog/psyhome_depression

Infos du blog
psyhome_depression
Message du créateur :
Créer un réseau, échanger,
partager....

Lancé le 09/10/2008 à 20:14:13
Modifié le 29/10/2009 à 20:17:10
1 page
4 articles
0 remarque

Je fais connaître ce blog
Envoyez un e-mail à vos amis pour leur faire découvrir ce weblog !

Liens de votre Blog
Pas encore de liens associés à votre Blog
Bienvenue sur le Blog  PSYHOME_DEPRESSION  !

Je crée mon Les Blogs Choisir son psy gratuit !

Affichage des articles : Les articles sont triés du plus récent au plus ancien sur ce blog

Ce blog est illégal et/ou ne respecte pas le règlement ? Faites-le savoir...
ARTICLE du 21/09/2009 09:58:04   Dépressions en question

La dépression est une maladie fréquente, qui affecte presque 20% des gens au cours de leur vie, et qui marque une rupture avec le fonctionnement psychologique habituel de la personne. Le risque évolutif le plus grave de cette pathologie est le suicide, en particulier quand la dépression n’a pas été détectée et prise en charge. Ainsi, près de 70% des personnes décédant par suicide en France souffraient d’une dépression le plus souvent non diagnostiquée et traitée. Il ne faut pas confondre la dépression avec ce qu’on appelle familièrement le coup de blues ou la déprime qui traduisent une tristesse passagère qui est normale dans une situation difficile.

Les différents types de dépression :

Trouble dépressif majeur, cela signifie une dépression caractérisée avec de nombreux symptômes. Ce terme est imposé par le DSM (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) Une humeur triste dépressive Elle est décrite comme plus intense que la douleur d’un deuil. La personne est sans joie et opprimé, parfois il est incapable de percevoir tout sentiment. Chez les enfants et adolescents, cela peut se manifester par une irritabilité accrue. Anhédonie Une diminution du plaisir ou de l’intérêt pour toutes activités, y compris celles qui procurent du plaisir habituellement. Les habitudes se modifient, les passe-temps sont délaissés, tout semble monotone et vide, y compris les activités habituellement gratifiantes. Asthénie Une sensation de fatigue ou de diminution d’énergie. Des idées noires Une volonté de mourir, idées suicidaires actives, avec ou sans plan spécifique, finalement tentative de suicide.

La Mélancolie, le terme mélancolie était utilisé en psychiatrie pour caractériser un état dépressif grave et aigu présentant de grands risques de passages à l’acte suicidaires. Il a aujourd’hui été délaissé et on utilise plus couramment l’expression : dépression majeure. La dépression psychotique Elles se caractérisent par des délires de culpabilité, de honte universelle, de punition, d’appauvrissement mental, etc.

La dépression hostile / agressive, la personnalité du sujet semble avoir changé radicalement. Il est devenu plus agressif, plus impulsif, ses colères sont mal maitrisées, il a des violences soudaines et inhabituelles… Cela viendrait du fait que le sujet ne supporte plus l’idée d’être l’objet de remarques blessantes (existantes ou supposées) à son égard.

La dépression masquée, Les dépressions masquées ou hypocondriaques se caractérisent par une absence de symptômes de l’humeur dépressive avec une prépondérance des plaintes somatiques. Elles prennent souvent l’aspect d’une douleur atypique, continue, fixée, qui reste malgré la prescription d’antidouleur. Le sujet est souvent inconscient qu’il souffre moralement, c’est la raison pour laquelle il « somatise ».

La dépression anxieuse / agitée, ces sujets courent un risque suicidaire élevé. Contrairement aux caractéristiques courantes de la dépression, l’agitation psychique et motrice sont majeures, ils sont enclins à des crises de panique.

La dépression saisonnière, la dépression saisonnière s’installe généralement à l’automne ou au début de l’hiver et dure jusqu’au printemps. Les symptômes sont ceux de tout épisode dépressif : tristesse permanente, perte d’intérêt générale, irritabilité, troubles de sommeil, perte ou gain de poids, pensées suicidaires. Les symptômes de la dépression saisonnière se distinguent de ceux des blues de l’hiver, lesquels ne nous empêchent pas de continuer à assumer nos activités quotidiennes. Ceux qui souffrent de dépression saisonnière sont très affectés dans leur quotidien, que ce soit sur le plan travail ou des relations.

La dépression du bébé, des tableaux de dépression graves, pouvant mettre en jeu le pronostic vital, ont été décrits depuis les années 1950 chez les bébés, notamment après de brutales pertes parentales. René Spitz a ainsi défini l’hospitalisme, état survenant lors d’une séparation brutale avec les parents, passant par une phase de pleurnichements, puis une phase de protestation, glapissement, une perte rapide de poids, un arrêt du développement. Puis une troisième phase de désinvestissement du monde qui l’entoure et de retrait conduisant à ce que Spitz a nommé la dépression anaclitique. S’il se prolonge, il peut être à l’origine de troubles intellectuels, de difficultés psychologiques, avec une plus grande vulnérabilité aux séparations, réalisant des tableaux carentiels dont le risque évolutif est lourd.

La dépression chez l’enfant, la dépression existe chez l’enfant, mais elle a été repérée uniquement dans les années 1970. En effet, contrairement à l’adulte, l’enfant déprimé ne se plaint pas de tristesse ni de désespoir, et sa symptomatologie est peu bruyante. Une conférence de consensus française a permis d’en clarifier la symptomatologie et les principes d’interventions thérapeutiques.

La dépression de l’adolescent, la dépression à l’adolescence peut parfois être caractérisée par les mêmes symptômes que chez l’adulte. On observe un trouble de l’humeur avec un sentiment d’ennui, d’irritabilité. Des troubles somatiques et des troubles anxieux fréquemment associés : phobie sociale, attaque de panique, trouble obsessionnel compulsif.

La dépression de la personne âgée, les dépressions pseudo-démentielles se caractérisent par des troubles graves de la mémoire, de l’orientation, de la vigilance, du jugement, de régression affective, des performances intellectuelles.



ARTICLE du 22/02/2009 18:29:28   Maladie ou Mal-être ?

De nos jours, on retrouve de nombreuses sources d’information « grand public » (articles, dépliants, sites Internet, etc.) traitant de la dépression. Plusieurs de ces documents, informent sur les symptômes de la dépression et invitent les gens à consulter leur médecin. Pour expliquer les causes possibles de la dépression, ces documents soulèvent presque uniquement l’explication biomédicale, hypothèse intéressante mais réductionniste, qui fait de la dépression une maladie due à un déséquilibre biochimique du cerveau (en l’occurrence ici, le fonctionnement de certains neurotransmetteurs telle la sérotonine).

Les antidépresseurs viseraient justement à rétablir le bon fonctionnement de ces neurotransmetteurs. Certes, certaines recherches démontrent que les antidépresseurs peuvent réduire les symptômes dépressifs, mais ceci ne constitue aucunement une explication de cause à effet. N’oublions pas que l’on nage toujours en plein mystère en ce qui concerne l’origine des troubles mentaux, entre autres en raison de la complexité de la recherche auprès des êtres humains. Quelle est la part des facteurs psychologiques et environnementaux (par exemple : stress considérable, conflits persistants, pertes importantes, environnements malsains, douleurs morales, etc.) sur le dérèglement chimique du cerveau présent dans la dépression ? Une chose est sûre, c’est qu’expliquer les réactions dépressives uniquement du point de vue biochimique limite grandement la compréhension du phénomène et tend à favoriser une déresponsabilisation de l’individu et de la société. Même si ce raccourci a parfois l’avantage de normaliser l’expérience de certaines personnes atteintes et peut en apaiser d’autres qui vivent beaucoup de culpabilité, il contribue trop souvent à freiner l’utile réflexion sur le mal-être et peut nuire à la remise en question généralement nécessaire à la personne qui souffre de dépression. L’ascension de la dépression met en relief le besoin impératif de développer une vision globale tenant compte de la multitude de facteurs (psychologiques, sociaux, environnementaux, biochimiques et génétiques) qui influencent l’humeur et la capacité d’agir des individus.

Qu’elle désigne un mal de vivre ou une vraie maladie, la dépression survient comme un signal indiquant que quelque chose ne va plus, qu’un déséquilibre est présent, que l’organisme est surchargé, que des besoins sont non comblés. L’état dépressif peut donc être très utile pour déclencher une réflexion et comme point de départ à des ajustements bénéfiques. Au plan psychologique, la dépression a alors comme mission de nous éveiller davantage à la réalité de ce que nous sommes vraiment afin de chercher à transformer en nous et à l’extérieur de nous les éléments plus déplaisants ou les plus nuisibles.

 



ARTICLE du 20/11/2008 12:11:27   La dépression post-natale
Dominic Anton                                   01.75.43.90.03
Qu’est-ce que la dépression post-natale ?
C’est un syndrome dépressif* auquel s’ajoutent une grande excitation, un profond sentiment de panique, de pensées et de fantasmes obsessionnels, de tristesse, de plaintes, d’irritabilité. Ces symptômes peuvent se manifester indépendamment les uns des autres.
L'observation précoce et attentive des femmes venant d'accoucher permet de révéler cet état ou du moins de l'envisager. Et savoir le reconnaître au plus tôt chez une jeune accouchée, permet de libérer sa parole et de lui donner accès très rapidement à la thérapie. Il importe donc de repérer dés le séjour en maternité, les signes et le langage traduisant la désorientation, la perte de l'élan vital, le dégoût et la mésestime de soi.Il y a donc danger à attendre et à méconnaître ses premiers signes et de les prendre à tort pour ceux du baby blues.
* Syndrome dépressif : Il s'agit avant tout d'un sentiment de tristesse, pathologique du fait de son intensité, de sa persistance et de la souffrance qu'il occasionne, qui peut aller jusqu'à un sentiment de désespoir totalement indicible.
Traumatisme de la grossesse et de l’accouchement quels signes ??
Certaines femmes peuvent être très déstabilisées par le sentiment de perte de contrôle au cours de l’accouchement. Des conflits anciens et profonds peuvent resurgir lors de l’accouchement.

Les transformations physiques qui sont survenues pendant et après la grossesse.

L’isolement avec l’enfant plus de 8 heures par jour et les difficultés matérielles.

Un bébé qui pleure beaucoup, qui dort peu ou qui présente des ennuis de santé peut amener chez la mère un manque de confiance en elle. Elle se sentira impuissante, frustrée et angoissé face à cette situation.
La dépression peut entraîner des tensions dans le couple. L’état psychique de la mère est donc relativement facile à cerner. Elle se sentira inquiète, troublée par la dépression elle-même et de ses effets sur son enfant. C’est pourquoi son mari, et de manière plus générale, son entourage, devront lui proposer leur aide et l’amener à consulter un médecin au plus vite. Le conjoint qui fuit habituellement doit absolument être présent.
La raison pour laquelle la dépression doit absolument être prise en compte en dehors de son impact sur la mère, est qu’elle présente des risques importants pour le développement émotionnel de l’enfant, sur les plans affectifs et comportementaux, fille ou garçon,.
Elle apparaît dans les 6 à 16 semaines qui suivent l’accouchement. Dès l’apparition de ces symptômes, la mère doit bénéficier d’un soutien sérieux familial, amical et médical, afin de lui permettre de traverser cette épreuve et de s’en sortir. Il est donc très important de surveiller l’état d’esprit et la santé de la mère, et même pendant la grossesse, période pendant laquelle peut commencer la dépression.
Plusieurs causes peuvent être évoquées, selon les médecins : des changements soudains des niveaux d’hormones seraient à l’origine du baby blues, une forme de déprime qui ne dure généralement pas plus d’un jour ou deux.
Mais il peut aussi y avoir d’autres causes, telles que le traumatisme de l’accouchement en lui-même et le bouleversement que l’arrivée d’un bébé peut engendrer. Le problème principal réside dans le fait que le bébé demande énormément d’attention et ce à temps plein alors que la mère a besoin de repos.
 
 
Les symptômes
- 
   Sentiment de désespoir

- Anxiété ou attaques de panique

- Sentiment de solitude ou d’isolement

- Sentiment de colère ou de culpabilité

- Difficulté à dormir et perte d’appétit

- Pensées terrifiantes à propos du bébé ou de soi-même

- Sentiment d’échec par rapport à la maternité

- Dévalorisation

- Culpabilité
   Manque de sentiments que l’on ressent habituellement envers son bébé
Signes physiques
- Perte d’énergie et épuisement Ou à l’excès : agitée et incapable de se relaxer

- Troubles du sommeil

- Manque d’intérêt pour les relations sexuelles

- Irrégularité dans l’alimentation
 
La dépression post natale du père
Un grand nombre d’études sont effectuées dans le cadre de la dépression maternelle. Toutefois, il ne faut pas oublier la dépression paternelle qui survient dans les premiers mois suivant l’accouchement.
Cette dépression se traduit par l’incapacité du père à endosser son rôle paternel, et de prendre soin de son enfant. Il s’adonne donc à d’autres activités, tâches au sein de la famille.
L’entrée du bébé dans la vie du père représente lui aussi un bouleversement. On connaît bien à ce sujet les peurs des futurs pères. Mais le rôle du père, sa responsabilité vis à vis de son futur enfant, les changements matériels qui surviennent après la naissance ne sont pas les seuls facteurs de la dépression du père. Il a également peur du changement physique et mental de sa femme. Physique puisque la grossesse déformera son corps, et même après l’accouchement, il faudra du temps à la nouvelle maman pour se remettre. Mentalement, parce que le comportement de la mère sera nécessairement modifié suite à l’accouchement. Elle portera toute son attention sur le bébé, sera peut-être amené à négliger la vie du couple. Aussi, la relation fusionnelle entre l’enfant et la mère peut également amener le père a mal vivre cette situation qui l’éloigne de son enfant. Et le père n’ayant pas porté l’enfant, il n’a pu établir de lien aussi solide que la mère avec son bébé. La mère doit donc encourager son mari à entretenir une relation affective avec le bébé.
De plus, en cas de dépression maternelle, le père se sent impuissant, désorienté et peut parfois développer lui-même une dépression en réponse inconsciente au mal de sa femme. Les hommes agissent, ils ne dialoguent pas. Tout ce qu’il leur importe est de retrouver leur femme telle qu’elle était avant la grossesse, tant sur le plan physique que psychique.
Comme l’expliquent Paul Ramchandani et ses collègues de l’Université d’Oxford, la dépression paternelle présente des risques sérieux dans le développement émotionnel de l’enfant. Et contrairement à la mère, cette dépression touche davantage les garçons sans doute en raison de l’importance du rôle du père au sein de la famille.
D. A.


ARTICLE du 09/10/2008 20:25:47   Dépression
                                                                                    
Dominic Anton - Praticien en Psychothérapie -
                                                                 
01.75.43.90.03                                  http://antonpsy.com
                                                                                               
Dépression, déprime, mal-être, blues……
Confusion des mots ou même état. ?
La dépression: une maladie à part entière
 
 
Dépression ou déprime 
Le terme "dépression" est souvent utilisé à tort pour qualifier tout épisode de vague à l'âme. Il s'agit cependant d'une véritable maladie qui ne doit pas être négligée et non pas d'une faiblesse de caractère.La dépression est caractérisée par la persistance et l'uniformité des symptômes qui durent plus de deux semaines. Ces symptômes se manifestent presque toute la journée, et ce, pratiquement tous les jours :
  • un profond sentiment de tristesse, sans motif apparent ou disproportionné par rapport aux raisons invoquées, entraînant des pleurs incessants et pouvant mener au suicide,
  • un ralentissement intellectuel et physique (démotivation, perte de concentration, fatigue excessive...) avec perte de l'estime de soi,
  • associés à des troubles variés tels que des troubles du sommeil, une nervosité ou une angoisse importante, des variations pondérales. . .
Elle doit en cela être différenciée de la déprime, ou phase difficile de l'existence, où l'abattement est transitoire et en rapport avec les aléas de la vie. Seule une consultation permet d'établir un diagnostic précis.
 
 
La dépression est-elle une maladie ?
La dépression est une maladie complexe, ayant de nombreuses causes génétiques, psychologiques et sociales. En effet plusieurs facteurs peuvent jouer un rôle dans l'apparition de la dépression, comme l'hérédité, la drogue, l'alcool, certains médicaments, certaines maladies chroniques ou encore le stress et les événements douloureux de la vie courante. (Licenciement, divorce, deuil ...). Son déterminisme peut donc être multifactoriel.
La dépression touche environ en France 1 femme sur 5 et 1 homme sur 10.
 
À chacun sa dépression:
Il n'existe pas de personnalité type sujette à la dépression. Cette maladie touche les 2 sexes, tous les âges et tous les milieux. Il existe cependant certaines particularités.
 
L'enfant :
La notion de dépression chez l'enfant est récente. Elle se manifeste essentiellement par un changement brutal de comportement sans raison apparente, avec colère, recherche d'isolement, troubles du sommeil et baisse des résultats scolaires. . . Jusqu'à la puberté, la dépression touche essentiellement les garçons. Assez comparable à celle de l'adulte, la dépression de l'adolescent peut prendre un aspect atypique avec un sentiment de rejet extrême, une boulimie ou un excès de sommeil et peut être lourde de conséquences (échec scolaire, risque accru de consommation de drogues ou d'alcool et de suicide).
 
Le sujet âgé
Il existe une idée fausse selon laquelle il est normal que les personnes âgées soient déprimées. Chez le sujet âgé, la dépression peut ressembler à une démence. Le malade perd son autonomie, est anxieux et agité, et délire volontiers, se reprochant de nombreux faits, se croyant persécuté ou ruiné.
 
 
La femme
Deux à trois fois plus touchée par la dépression que l'homme, la femme connaît des périodes de sa vie où elle se trouve particulièrement exposée à cette maladie. Cette fréquence s'explique à la fois par des facteurs biologiques (hormones sexuelles) mais également sociaux et affectifs (problèmes familiaux, exposition plus fréquente au veuvage. . .).
. Le baby blues Débutant entre le 3ème et le 6ème jour après l'accouchement, le baby blues est un trouble dépressif moins marqué associant essentiellement une irritabilité, des pleurs répétés, des troubles de la mémoire et de la concentration et des plaintes physiques. Le baby blues touche 30 à 80 % des accouchées et persiste plus d'une semaine dans moins de 10 % des cas: on parle alors d'une dépression post-partum.
. Le syndrome prémenstruel, survenant la semaine précédant les règles, ce trouble dépressif se caractérise notamment par un sentiment de désespoir, une angoisse importante, une grande irritabilité, une sensation de fatigue, des troubles du sommeil et de l'alimentation (grignotage, excès alimentaires). Les symptômes disparaissent les premiers jours des règles, mais réapparaissent les cycles suivants.
 
 
Les hommes
Plus difficile à diagnostiquer, la dépression de l'homme est souvent masquée par une agressivité importante, une consommation excessive d'alcool ou de drogues, la pratique intensive d'un sport ou des plaintes physiques récurrentes (mal de dos, douleur dans la poitrine, maux de tête...) non soulagées par les traitements habituels.
 
 
Traitement
La dépression est une maladie qui ne doit jamais être prise à la légère. Par conséquent, il est important de consulter un médecin dès les premiers symptômes afin qu’un diagnostic soit posé rapidement, car la dépression peut s'aggraver et conduire au suicide. La dépression est une maladie qui se traite à l'aide d’antidépresseurs, combinés à une psychothérapie. Les antidépresseurs traitent les symptômes et améliorent l'humeur. La psychothérapie permet de travailler les aspects psychologiques et sociaux qui peuvent être reliés à l'épisode dépressif. Un patient triste ou découragé doit être écouté, accompagné et soutenu psychologiquement, ce soutien  permet d'aborder et de comprendre les troubles liés à la dépression, mettre des mots sur l’état vécu.
Selon la méthode employée, la consultation peut se dérouler en face à face avec le thérapeute ou en groupe.
 
Témoignage et conseils d'une personne ayant souffert de cette affection.
cyril.piton.free.fr/
 
20 millions de déprimés en Europe
· Plus de 20 millions
de personnes souffrent de troubles dépressifs en Europe.
· La moitié des malades qui sortent d'une dépression subiront un nouvel épisode dépressif
dans les deux ans qui suivent.
· Elle est plus courante chez
les sujets entre 25 et 40 ans.
· Le coût des dépressions
est estimé à 5.000 euros par an et par patient en Europe.
· En France, on estime
que 120.000 à 130.000 tentatives de suicide
se produisent chaque année.
· 11.000 personnes décèdent tous les ans à la suite
d'une tentative de suicide.
· Plus de 30 % des malades atteints de dépression sévère
ne répondent pas aux traitements.
· Parmi les 30.000 hommes
qui se suicident tous les ans en Europe, 70 % sont déprimés.
 
Quand la bonne humeur se refroidie La dépression saisonnière est une forme particulière de dépression dont l'évolution dépend des saisons. Survenant généralement l'automne ou l'hiver, elle disparaît au printemps pour réapparaître l'automne suivant. Sa symptomatologie est caractérisée par une fatigue importante, un excès de sommeil et un goût prononcé pour le sucre.
 
 
COMMENT ÉVITER UNE NOUVELLE DÉPRESSION ?
1 - Bien se traiter La prise en charge psychologique de la maladie est essentielle: le patient doit pouvoir parler de sa souffrance. De plus, des études réalisées sur une longue période ont démontré l'intérêt de l'utilisation prolongée des antidépresseurs. Il ne faut donc pas hésiter à prendre ce traitement aussi longtemps que nécessaire.
2 - Fuir le stress Après une dépression, il faut privilégier un environnement stable et serein, et adopter une bonne hygiène de vie.
3 - Faire du sport Thérapie accessible à tous, le sport, même pratiqué avec modération, a des vertus insoupçonnées, notamment celle de réduire les symptômes de la dépression.
 
 
Symptômes principaux :
Humeur dépressive :
  • Cafard ;
  • humeur morose et envie fréquente de pleurer ;
  • irritabilité.
Anhédonie :
  • Perte complète d'intérêt pour les activités ordinairement agréables
Symptômes secondaires :
Cognitifs :
  • Faible estime de soi ;
  • inquiétude excessive ;
  • diminution de la concentration ou de la mémoire;
  • difficulté à prendre des décisions ;
  • pensées de mort.
Physiques :
  • agitation, ralentissement ;
  • perte d'énergie (fatigue) ;
  • insomnie ou hypersomnie (sommeil prolongé) ;
  • perte ou augmentation de l'appétit ;
  • perte ou gain de poids.
Adresse d’un site où de nombreux ouvrages autour des diverses formes de dépression
Sont exposés :
 
http://www.anti-depresseurs.com/livres/index.htm
                                                                    


Ce blog est illégal et/ou ne respecte pas le règlement ? Faites-le savoir...
Description blogueur

d.anton
52 ans
France métropolitaine (dpt 75)

Autres blogs de ce blogueur
groupe-a-paris
petitionpsy
psyhome
psyhome-asso
psyhome-hypnose
psyhome1

Copyright Choisir son psy
2007-2008 - Tous droits réservés