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J'ai le désir de faire
connaître l'hypnose
Ericksonienne au plus grand
nombre, ainsi que de
partager sur le pouvoir de
L'inconscient
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| Lancé le |
14/10/2008 à 19:40:14 |
| Modifié le |
14/10/2008 à 20:06:13 |
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| ARTICLE du 14/10/2008 20:06:13 la jalousie |
| Quand la jalousie tue l’amour !
Du petit pincement au cœur que peut ressentir celui qui voit son ou sa bien – aimé(e) un peu trop proche d’un(e) rival(e), à la folie meurtrière d’Othello, il existe de nombreuses manifestations de jalousie. Cependant, toutes ont un lien avec l’attachement qui peut aller jusqu’à la possessivité pour ne pas dire la possession et toutes sont animées de peur.
La jalousie est un sentiment qui, dans sa forme humaine, prend ses racines très tôt dans l’existence de chacun : dès qu’un doute s’installe sur ma valeur, ma place, l’amour que je mérite de recevoir ; dès que s’instaure une compétition. C’est ainsi que le jeune père peut déjà se sentir jaloux de son enfant, si son épouse a tendance à le négliger, tout occupée à ses nouvelles fonctions de mère.
L’enfant, jusque là unique, qui brutalement voit arriver l’intrus(e) qui lui vole « ses » parents, éprouve également de la jalousie. Même s’il se montre particulièrement « gentil » avec le nouveau – né, l’aîné cherche la meilleure « stratégie » pour garder leur amour. Leur attitude peut dès lors apaiser ou au contraire attiser ce sentiment. Les comparaisons désobligeantes qui peuvent être faites dans la famille et ensuite par les enseignants ne peuvent que faire souffrir un être qui par définition est unique. Très souvent, pour rassurer, les parents disent : « nous vous aimons tous pareils » et précisément cela ne fait que renforcer la croyance de l’enfant qui se sent moins aimé, que ses père et mère non seulement ne l’aiment pas autant que les autres, mais qu’ils mentent, car chacun peut se rendre compte qu’il est impossible d’aimer « pareil » alors que tous sont différents. Le parent peut au contraire dire à chacun : « je t’aime d’un amour unique et incomparable. » Il est rassurant de savoir que les amours ne sont pas interchangeables. Cette notion est particulièrement importante quand une famille connaît le drame causé par la mort d’un enfant et se retrouve avec de l’amour inemployé qu’elle « reporte » parfois sur un frère ou une sœur ou un enfant dit de « remplacement ».
Celui qui reçoit de l’amour qui ne lui est pas destiné ne reçoit rien.
Celui ou celle qui, dans l’enfance, a eu des craintes sur sa valeur, éprouve de la difficulté à croire en l’amour. Il réclame sa part mais pense inconsciemment ne pas être digne d’être aimé et, toujours inconsciemment, s’arrange pour saboter le possible d’une relation amoureuse en la parasitant par sa jalousie. Contrairement aux idées reçues le jaloux ne souffre pas d’un excès d’amour et d’une peur d’être quitté, le jaloux ne s’aime pas lui – même et provoque que l’autre le quitte. La jalousie tue l’amour. Vivre avec un jaloux devient vite un enfer. Le jaloux épie, surveille, interroge et aucune réponse ne suffit à le rassurer. Celui qui rend des comptes, qui amène les preuves de sa bonne foi, de sa fidélité, de son amour exclusif… ne réussit pas à guérir le jaloux mais il entretient le système tyran – tyrannisé. Au tout début d’une relation amoureuse la jalousie du partenaire peut sembler être une marque d’intérêt flatteuse mais elle se transforme rapidement en cauchemar invivable.
La seule façon de casser le système est de refuser de l’entretenir. Il est possible de dire à son partenaire jaloux : « j’entends tes doutes et tes demandes au sujet de mes activités, de mon emploi du temps, des gens que j’ai rencontrés…je ne tiens pas à entretenir ta jalousie et t’invite seulement à me faire confiance et à entreprendre de soigner ta jalousie.
L’amour n’a pas besoin de la jalousie. Aimer, ce n’est pas être propriétaire de l’autre. L’amour doit être libre. Dans le domaine des relations humaines il nous semble vain et terroriste de vouloir changer l’autre. Je ne peux que me changer et changer la relation que je propose à l’autre. Si c’est moi le jaloux, je peux apprendre à m’aimer sincèrement, à avoir confiance en moi pour offrir à mon (ma) partenaire le meilleur de moi – même au lieu d’ attendre de lui (d’elle) une réparation de mes blessures d’enfant.
Il n’est pas rare de voir qu’un jaloux tombe amoureux d’une séductrice et inversement qu’une jalouse s’éprenne d’un « Don Juan », comme si les inconscients opéraient les « meilleurs choix » pour nous permettre de nous retrouver en face des problèmes que nous avons à résoudre. Votre partenaire n’est pas votre thérapeute et si la jalousie vous fait souffrir il est possible précisément de recourir à l’aide d’un professionnel car il ne s’agit pas d’une pulsion incontrôlable mais d’une manifestation symptomatique de blessures ouvertes dans l’enfance et qui peuvent se cicatriser.
Restaurer l’estime de soi, retrouver un regard bienveillant sur soi – même, permettent de mieux aimer et de guérir de la jalousie.
Noële BARBOT
Noële Barbot est Psychothérapeute et Hypnothérapeute à Lille.
Elle est l’auteur du livre « J’entends avec le cœur » éditions Presses de Valmy |
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| ARTICLE du 14/10/2008 20:03:28 CONSTELLATIONS FAMILIALES |
| CONSTELLATIONS FAMILIALES
Un exemple véritablement sidérant de communication des inconscients est celui des constellations familiales.
Et tout d'abord comment se déroule une constellation ?
Une personne que nous allons prénommer Françoise va réaliser sa constellation.
Dans un groupe de 12 à 20 personnes qu'elle ne connaît pas elle va tout d'abord choisir quelqu'un pour interpréter ou plus exactement représenter Françoise. De la même façon elle choisira parmi ces inconnus quelqu'un qui figurera son père, sa mère, ses frères et soeurs, éventuellement ses grands-parents ou encore toute autre personne importante dans sa vie. Elle va les placer sur scène de la manière dont elle les voit les uns par rapport aux autres. Les personnes décédées peuvent également être représentées. On peut les faire figurer allongées sur le sol. Quelqu'un qui est vu comme très important pourra être placé debout sur une chaise par exemple, à l'inverse quelqu'un que l'on voit très discret pourra être assis.
Françoise va ensuite prendre un peu de distance pour observer les réactions des uns et des autres.
C'est là que le thérapeute intervient pour interroger chaque participant de la constellation sur son ressenti.
Chaque figurant exprime ce qu'il ressent et cela peut aller de la douleur physique à des émotions. Le figurant devient une sorte de double de la personne qu'il représente et il ressent ce que ressent cette personne.
Tout se passe comme s’il connaissait parfaitement celui ou celle qu'il représente. Il a les mêmes douleurs, éventuellement la même paralysie, il peut dire parfois la maladie dont souffre la personne, il ressent des émotions de joie, de tristesse, de peur, de colère tout comme le personnage plus exactement la personne qu'il incarne. La précision des ressentis est absolument sidérante.
Les secrets de famille jaillissent à la surface de la conscience.
Les similitudes observées entre deux personnes - personnages ne peuvent être le fruit du hasard. Elles mettent en évidence la communication des inconscients.
Il n'y a aucune limite ni de temps ni d'espace à cette communication. Le temps ne compte pas.
Je précise que le participant à une constellation informe le groupe de l'époque à laquelle se déroule cette scène. Il donne le prénom et le rôle (père, mère, cousin...) éventuellement l'âge et aucune autre information.
Tout se passe bien d'inconscient à inconscient. Selon moi, il est préférable que les personnes ne se connaissent pas du tout et n’aient en conscience aucun renseignement qui pourrait influencer leur ressenti.
Il est évident que le rôle du thérapeute est très important et notamment qu'il se doit d'être très respectueux des personnes.
C'est un peu comme si les faits douloureux de notre existence ou de celle de nos ancêtres étaient occultés parfois, la constellation ouvre le rideau et met en scène ce que nous avons besoin de voir et de savoir pour continuer à avancer plus sereinement, avec une nouvelle possibilité de choisir notre vie.
L'objectif est de guérir le transgénérationnel. Il ne s'agit pas de faire du voyeurisme ni de sortir « les cadavres du placard» par jeu.
Jung, je le rappelle une fois de plus, disait : « tout ce qui ne parvient pas à la conscience nous revient sous forme de destin ».
Il s'agit par cette prise de conscience d'éviter les répétitions douloureuses voire tragiques.
Les participants se rendent fréquemment compte qu'ils ne sont pas choisis par hasard dans la constellation des autres.
Le rang que nous occupons dans la fratrie peut se révéler d'une grande importance, surtout quand il n'est pas celui que nous croyons.
Ainsi un jeune homme qui disait fréquemment : « je suis l’aîné » et aussi «nous sommes deux garçons (en comptant son petit frère) » et qui éprouvait de la difficulté d'avoir une mère souffrant de maniaco - dépression, avait eu en réalité un frère aîné, décédé avant sa naissance.
La constellation a permis de restituer sa place à cet enfant mort. Le participant qui avait été choisi pour symboliser cet aîné était censé lui-même être le premier de la fratrie. Son ressenti instantané a été que dans sa propre vie il était le deuxième.
Sa mère a pu lui confirmer une première grossesse avortée.
« L'intuition » des participants leur permet de ressentir les émotions, les maladies, les causes d'un décès, les désirs de se rapprocher, de s'éloigner... Parfois le métier de celui ou de celle qu'il représente mais cela peut aller jusqu'à trouver le prénom d'une personne.
Peut- t- il s'agir de coïncidences ?
Au vu de la fréquence d'informations « justes » recueillies à chaque stage que j'anime, je ne peux que constater que l'inconscient sait tout.
Cependant, je crois également que le même inconscient veille sur nous, qu'il nous protège et qu'il ne nous révèle que ce que nous sommes prêts à savoir.
Le lecteur aura compris que la participation à ce genre d'exercice n'est pas anodine.
Il est d'ailleurs très important que le thérapeute « redonne » à chacun sa véritable identité, à la fin de chaque exercice, afin que nul ne s'imprègne d'une énergie qui ne lui appartient pas.
Pour préserver l'anonymat des personnes, je ne raconterai pas en détail les très nombreux exemples de constellations que j'ai animées. Je dirai simplement, et pour chaque cas j’ai à chaque fois au moins une douzaine de témoins, qu'une personne a découvert un enfant adultérin de son père, une autre l'inceste de son père avec sa soeur aînée et la collaboration de sa grand-mère pour faire disparaître l'enfant issu de cette union ; d’autres le viol d’une mère, d’une sœur ; le décès de membres de la fratrie dont ils ignoraient l’existence ; la « folie » d’un ascendant…
Les « révélations » ne sont pas toujours aussi tragiques et parfois il suffit simplement d'apprendre que l'on a été aimé de telle ou telle personne, ou encore que ce que l'on avait cru être un abandon était en réalité une mesure pour nous protéger.
L'essentiel est que ce que nous apprenons (et on y apprend toujours quelque chose) nous aide ensuite à mieux vivre. |
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| ARTICLE du 14/10/2008 19:55:36 Hypnose Ericksonienne |
| CENTRE de FORMATION
NOËLE BARBOT
133, rue Roger SALENGRO
59260 HELLEMMES
Tél & Fax : 03 20 56 35 74
www.n-barbot.com
Hypnose Ericksonienne :
Cette technique permet un véritable dialogue avec l’inconscient. Cela suppose que je peux demander à mon esprit inconscient de me dire ce que j’ignore en conscience, soit parce que les événements remontent à ma plus tendre enfance ou à ma naissance ou à ma vie fœtale voire au-delà, soit parce que je les ai refoulés ou occultés.
De nombreuses personnes revivent leur vie fœtale ou leur naissance et « découvrent » des informations qu’on leur a cachées (tentative d’avortement, par exemple,) et qui se vérifient après recherche. Cela permet aussi de donner des directives à ce même inconscient pour modifier non pas le passé mais les traces de ce passé et leurs conséquences sur mes maux d’aujourd’hui.
Il es possible, grâce à cette technique, de modifier les comportements qui me dérangent : toutes les formes de dépendance : alcool, tabac, drogue, nourriture…
Je peux accroître la confiance en moi, me débarrasser de peurs, phobies, angoisses…
Je peux programmer des augmentations de capacités : mémoire, concentration…
Je peux me guérir de traumatismes et aussi de maux physiques.
En technique adjuvante aux traitements lourds de chimiothérapie que subissent certaines personnes atteintes de cancer, l’hypnose apporte un soutien évident et contribue à leur guérison.
L’hypnose peut aussi aider à se relaxer, à mieux dormir, à anesthésier la douleur.
Les indications de cette technique sont très nombreuses et variées.
Pour plus de compréhension se référer au livre de Noële Barbot : « Réveille-toi, tu ne dors pas ! Ou comment l’hypnose peut-elle nous aider ».
L’auto - hypnose concerne chacun d’entre nous.
La formation de praticien, puis celle de master s’adressent plus particulièrement aux thérapeutes : médecins, psychiatres, anesthésistes, ...
Le titre de Praticien en Hypnose et celui de Master en Hypnose n’autorisent pas le titulaire à se déclarer Psychothérapeute et l’obligent à respecter le code de déontologie qui lui est remis lors de la formation.
Noële BARBOT |

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| ARTICLE du 14/10/2008 19:50:55 Comment L'hypnose peut nous aider |
| Mais à 58 ans, forte
d’une expérience
déjà délivrée dans
six ouvrages précédents et
d’une pratique quotidienne
de l’hypnose dans l’exercice
quotidien de sa profession,
Noële Barbot n’a que faire de
l’ironie des profanes : elle
sait qu’elle maîtrise une ressource
pour soulager le malêtre
de ses souffrants et se
propose, dans son dernier livre,
d’en exprimer les principes.
Cheminement
personnel
La psychothérapie, on n’y arrive
pas par hasard. Noële
Barbot y est parvenue après
un long cheminement personnel,
diverses expériences
professionnelles et une
existence qui ne lui a pas forcément
fait de cadeaux.
D’abord institutrice, puis professeur
de collège et
conseillère d’orientation scolaire
et professionnelle, elle
suit en parallèle des études
de psychologie. « J’aurais
pu m’installer de suite mais
j’ai préféré rester dans l’Éducation
nationale ». Peut-être
que le juste moment n’était
pas encore arrivé ni l’expérience
suffisante.
Pendant 22 ans, Noële Barbot
interviendra aussi à
l’école des préparateurs en
pharmacie de Lille pour y dispenser
des cours de français
et de communication. C’est
qu’elle a fait aussi des études
littéraires… et même un mémoire
de maîtrise sur le ch’ti
bien avant que la mode au
patois régional ne se déclenche.
Autant d’années qui lui
permettront de se confronter
dans son parcours professionnel
à la réalité d’un public,
jeune surtout, bien souvent
en quête de soutien psychologique.
Son parcours de vie personnelle
n’est pas en reste, bien
plus marquant même. Des
grossesses et quatre bébés
décédés, un fils aîné autiste,
vont profondément l’affecter
et vont forcément l’amener
aussi à faire sa propre psychothérapie.
Et puis encore
son époux qui décède alors
qu’elle a tout juste quarante
ans et trois adolescents à sa
charge. Itinéraire de souffrance,
expérience qui la
mène à la psychothérapie
pour « prendre soin des
âmes ».
Méthode
ericksonienne
Quand Noële Barbot prend
sa retraite de l’Éducation nationale,
elle se met à animer
ateliers et conférences sur le
développement personnel :
comment guérir du passé et
construire du bonheur, voilà
une thématique chère à la
psychothérapeute. Elle continue
à se former professionnellement,
en France et à
l’étranger (elle en est
aujourd’hui à son cinquième
master), l’hypnose la passionne.
« J’ai été attirée
parce que j’ai l’intuition que
nous avons une force intérieure
qui détient toutes les
solutions à condition de pouvoir
communiquer avec ce
que Freud appelait notre inconscient.
Quand on apprend
à communiquer lui,
les résultats suivent. »
L’hypnose n’est pas un don
mais s’apprend. Il vaut peutêtre
mieux avoir une prédisposition
mais à Lille, Noële
Barbot enseigne l’hypnothérapie
pour tous (même si
le public est constitué surtout
de professions médicales
et para-médicales). « On
peut savoir faire des techniques
d’hypnose mais il faut
surtout avoir les techniques
thérapeutiques qui suivent :
à quoi bon réveiller un
trauma si on ne sait pas réagir
alors ? »
La méthode ericksonienne
de Noële Barbot repose sur
l’hypnose conversationnelle,
elle est « naturelle » : la personne
peut être allongée si
elle le souhaite (c’est préférable),
jamais inconsciente,
dans un état entre éveil et endormissement,
presque de
méditation, et va produire
beaucoup d’images. Les
techniques de questionnement
de l’hypnothérapeute,
sa parole qui « berce », vont
alors exercer une influence
positive. « Tout repose sur la
capacité à improviser
constamment des métaphores
significatives pour l’hypnotiser
». Une interprétation
prudente renvoie souvent à
ses souvenirs réels.
Noël Barbot affirme avoir
ainsi aidé des centaines de
personnes à se guérir d’un
mal-être, de la souffrance
d’un deuil, de troubles obsessionnels,
de phobies… « Je
les ai éclairées ».
Christian NOWICKI
Artois
Réveille-toi, tu ne dors pas ! de Noële
Barbot. Editions Saint Martin. 18 euros.
Noële Barbot participe chaque mois à
l'émission Les experts de France Bleu
Nord (94.7) ; diffusion ce mercredi, à
9h30. Elle présentera une nouvelle fois
l'ensemble de ses ouvrages au Furet de
Béthune, le 27 septembre.
Rassurer
Bertrand est un responsable lensois d’infrastructures
sportives. En janvier dernier, sa fille Anne-Sophie, âgée
de 20 ans, rencontre de graves problèmes de santé. Elle
est atteinte de troubles obsessionnels compulsifs exprimés
surtout par des piétinements nerveux qui la rendent
rapidement méconnaissable aux yeux de sa famille
; elle ne se nourrit plus, perd douze kilos en un
mois, et est amenée deux fois aux urgences car prise de
convulsions. Les médecins la soignent avec des antidépresseurs…
en attendant mieux. Sur France Bleu Nord,
Bertrand entend Noële Barbot et tente une consultation.
C’est sur son dos qu’il amène Anne-Sophie, incapable
de marcher, dans le cabinet lillois : « C’était quasi miraculeux
: après la première séance d’une heure, elle marchait
normalement. J’ai insisté pour prendre une
deuxième séance et depuis nous avons retrouvé notre
fille ! » Pour Noële Barbot, « il suffisait de rassurer le cerveau
de cette jeune fille qui vivait avec ses angoisses,
ses peurs de la mort, de l’accident, de la maladie… ».
article paru dans l'avenir de L'artois |

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